mardi 8 septembre 2009

Le Mémo-Reading

Le Mémo-Reading

Lisez Rapidement,
Assimilez Facilement !


Le Mémo-Reading est l'outil idéal
  • pour développer vos connaissances et augmenter votre efficacité professionnelle,
  • pour apprendre vos matières et passer vos examens avec plus d'efficacité et de facilité,
  • pour améliorer votre culture, votre concentration,
  • pour libérer du temps de libre tout en lisant avec plaisir.
Redécouvrez le plaisir de lire, d’apprendre et assimilez les documents que vous souhaitez !

Pendant cet atelier :

vous apprendrez les techniques de Mémo-Reading ;
  • découvrir comment mieux assimiler les informations ;
  • lire plus, en moins de temps dans la détente et le plaisir ;
  • améliorez votre mémoire et votre pouvoir de concentration ;

Comment est-ce possible ?


Ce type de lecture exploite les aptitudes des deux hémisphères du cerveau.
L’hémisphère droit, créatif et intuitif, photographie mentalement les documents à la vitesse d’une page par seconde selon le principe des images subliminales.
Ainsi, vous "mémo-readez" un ouvrage de 300 pages en cinq minutes environ tandis que votre subconscient emmagasine son contenu.
Vingt-quatre heures plus tard, l’hémisphère gauche, analytique et logique, affine la mémoire à long terme et dirige vers le conscient ce que vous avez enregistré pendant le Mémo-Reading.

Les études démontrent que le cerveau fonctionne de manière optimale dans la rapidité, la fluidité, le plaisir et le lâcher-prise.

Quelques précisions :

L’atelier de Mémo-Reading proposé est issue de la formation en PhotoReading® qui se fait habituellement en 3 jours.
A contrario de la méthode traditionnelle de lecture, qui demande une analyse et une mémorisation de l’information durant la phase de lecture, le Mémo-Reading requiert seulement un lâcher prise.

Le PhotoReading® est une technique principalement répandue dans les pays anglo-saxon.
De ce fait, nous vous proposons, sous forme de stage de 6 heures, de pratiquer les techniques de Mémo-Reading afin de profiter de cet apprentissage extraordinaire tant au niveau du lâcher prise que du gain de temps.



Tarif Particuliers 2011 :
85 euros TTC sur les Ateliers à Le pont de Beauvoisin (73) - Sur inscription uniquement.

jeudi 23 avril 2009

Allergie, rhume des foins et sinusites







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Réflexologie palmaire

Allergie, rhume des foins et sinusites ont en commun l'inflammation.

Stimuler la zone surrénale, pour ce faire manipulez plusieurs minutes la zone réflexogène SURRENALE 3 ou 4 fois par jour.

Réflexologie pour les mains et pour les pieds
Le courrier du livre.

vendredi 17 avril 2009

S’éveiller à une sexualité sacrée

http://www.psychologies.com/article.cfm/article/10397/S-eveiller-a-une-sexualite-sacree.htm

La sexualité n’est pas seulement une histoire de corps et de jouissance. Elle est aussi échange, émotions et mystère.
Sans être de grands mystiques, sans pratiquer le tantra, nous pouvons intégrer une dimension sacrée à nos ébats.


Dictature de l’orgasme, tyrannie de la jouissance, marchandisation des corps… Le psychanalyste Jean-Michel Hirt (1) est l’un des premiers à avoir souligné les dangers d’une sexualité organique qui « ne serait en référence qu’avec elle-même », visant uniquement le plaisir pour le plaisir. « Un corps machine entretenu pour (re)produire de la jouissance, tel est le modèle dominant dans notre culture, un modèle issu de la pornographie, observe le thérapeute. Dans la mesure où la sexualité est désormais de l’ordre du profane, où l’on ne croit plus que le corps est une création divine, celui-ci est considéré comme une chose qui nous appartient et que nous pouvons donc utiliser sans engager ni affects, ni émotions, ni même conscience. » Or, nous pouvons nous libérer de la morale et des normes pour inventer, ou réinventer, une autre sexualité. Une sexualité qui remet le corps en son centre, qui le libère, pour lui rendre toute son intelligence, sensorielle et relationnelle. « C’est là l’enjeu de ce que j’appelle l’amour sexuel, c’est-à-dire une sexualité reliée à une dimension spirituelle, et qui permet d’accéder par le corps à la chair, ce lieu des affects, des émotions, de l’intimité, poursuit Jean-Michel Hirt. Cela implique la capacité d’aller vers l’inconnu de soi et de l’autre, d’accepter d’être ému, troublé. La rencontre sexuelle peut alors être de l’ordre d’un éblouissement, convoquant les sens et l’esprit. »

La spiritualité n’est pas chose abstraite. Le sexothérapeute Alain Héril (2) évoque la proximité entre les mots « sacrum » (os du bas de la colonne vertébrale) et « sacré ». Dans la sexualité hindouiste, la kundalini, « l’énergie sexuelle », est décrite comme un « serpent de feu » lové au niveau du sacrum et qui, se dépliant lors de la relation sexuelle, fait circuler l’énergie vitale dans tout le corps, reliant ainsi l’homme et le cosmos. « La dimension spirituelle de la sexualité ne peut être atteinte qu’en partant du corps, insiste Alain Héril. Il s’agit donc de le mettre au centre, de manière consciente et aimante. » Accéder à une dimension de soi plus grande que soi ne peut se faire que si l’on consent à prendre le risque de la relation intime. La sexualité spirituelle serait donc essentiellement une qualité de présence aimante à soi et à l’autre. S’il n’existe évidemment aucun mode d’emploi, aucune cartographie prédéfinie, six pistes peuvent toutefois nous rapprocher de cette dimension sacrée.

Considérer la spiritualité comme une quête personnelle

Pendant des années, Arouna Lipschitz, philosophe et thérapeute (lire ci-dessous), a pratiqué le tantrisme pour concilier sexualité et spiritualité, avant de se rendre compte que, dans le tantra, la relation sexuelle était certes une passerelle pour « basculer dans l’espace transcendant », mais qu’elle transformait aussi l’autre en simple piste d’envol. « Le contraire de ce que j’enseigne, où il s’agit d’incarner sa spiritualité et de vivre une sexualité fondée sur le fait d’être vraiment en relation avec son partenaire, et non d’avoir des relations avec lui », explique la philosophe.

Mêmes préconisations chez Brigitte Martel (3), gestalt-thérapeute, qui pointe les risques d’une sexualité sacrée soumise à de nouvelles con­traintes de performance : « L’impératif d’avoir à communier ensemble dans l’extase serait l’équivalent spirituel de l’obsession de l’orgasme ou de l’érection parfaite. » La spiritualité n’est pas un adjuvant destiné à renforcer ou à sublimer une relation. « C’est une quête personnelle dont les effets vont se faire sentir dans la sexualité, et pas une quête dans la sexualité », nuance la psychanalyste Catherine Bensaid (4). Méditation, prière, relaxation, mais également recherche du beau, du bien, du vrai… toutes ces aspirations et pratiques favorisent l’éveil d’une conscience plus ­attentive, plus aimante et plus créative au moment des échanges avec notre partenaire.

Habiter entièrement son corps

Dans le tantra, comme dans les branches psychocorporelles de la thérapie, l’accent est mis sur un corps partenaire, soigné et regardé avec le maximum de bienveillance. « C’est un ­temple, un lieu sacré, qui nous permet d’être, d’être conscient d’être, et de pouvoir entrer en relation avec les autres, souligne Alain Héril. Se le rappeler régulièrement devrait nous faire éprouver de la tendresse pour lui. » Ainsi, en prendre soin, le toucher, le caresser augmente nos sensations et développe notre sensualité en élargissant nos zones érogènes à l’ensemble de notre corps. Le sexothérapeute poursuit : « Au moment de la rencontre sexuelle, c’est l’ensemble du corps qui va réagir, vibrer, l’“être-corps” va se dilater et se déployer, là, avec notre partenaire, et nous ouvrir à une autre dimension de nous-même. »

Pour renforcer le lien avec notre corps, Brigitte Martel propose un exercice, pas aussi simple qu’il peut en avoir l’air : « Il s’agit de parler directement à notre sexe, lui dire nos attentes, nos gênes, nos plaisirs, nos peurs. Cette parole annihile les dissociations corps-sexe, et permet d’être à l’aise avec le regard, les mains et le sexe de l’autre lors de la rencontre sexuelle. »

S’abandonner en confiance

Pour Catherine Bensaid, la sexualité sacrée ne peut exister que dans l’abandon, « si l’on accepte d’être vraiment nu, au propre et au figuré, sans gêne, face à l’autre. Quand les deux amants sont dans cette qualité de relation, ils entrent dans un “au-delà du corps”, où c’est l’être tout entier qui fait l’amour ». S’abandonner corps et âme, sans attentes – mushotoku, « sans but ni esprit de profit », disent les maîtres zen lorsqu’ils décrivent l’état d’esprit qui favorise la venue de l’éveil. Car il s’agit bien de désirer sans projeter, de se montrer activement passif et passivement actif, comme le préconisait le maître spirituel indien Swâmi Prajnânpad. Si une telle posture n’est pas facile à adopter spontanément, c’est parce que « nous sommes davantage dans la culture du contrôle que dans celle du lâcher-prise, note Alain Héril. L’abandon nécessaire à cette célébration du corps et de l’esprit exige de la confiance, à la fois en soi et dans son partenaire ».

Brigitte Martel suggère, dans un premier temps, de repérer nos freins intérieurs. Ces derniers peuvent prendre la forme de préjugés sur la sexualité, provenir d’échecs, de trahisons, d’expériences douloureuses qui ont mené à la fermeture du corps et du cœur. Puis ceux de notre partenaire : est-il dans le jugement, l’inhibition, la répétition ? Sans confiance ni connivence, l’abandon est impossible, et les explorations érotiques sont vouées à la domination ou à la manipulation.

Célébrer son couple au quotidien

Se désirer dans un émerveillement renouvelé ne se décrète pas. Le désir est volatil, lunatique, mystérieux, c’est aussi ce qui fait son charme et son prix. Mais pour s’épanouir, ou ne pas s’évanouir, il a besoin d’un climat propice. « L’une des expressions les mieux partagées de la spiritualité est la gratitude, remarque Alain Héril. Rendre grâce à l’univers pour sa beauté et son abondance grandit l’être et lui fait contacter ce qu’il a de meilleur en lui. Il en va de même pour le couple. Le désir meurt de trop de reproches ou de trop d’indifférence distraite. » Il ne s’agit pas de se noyer mutuellement sous un flot de tendresse, mais de dire – par l’écoute, le réconfort, une attention, un ­compliment – à quel point l’autre compte pour soi. « L’énergie sexuelle ne tombe pas du ciel, affirme Alain Héril. Plus le quotidien du couple est stimulant et amoureux, plus l’énergie de la rencontre sexuelle sera joyeuse et créative. La spiritualité dans la sexualité, c’est aussi cesser de cloisonner, de séparer les choses, de les diviser. »

S’initier à l’échange des rôles

L’un des pièges de la sexualité contemporaine est, selon Brigitte Martel, la tentation égalitariste : « Le postulat est que l’homme et la femme étant égaux, ils doivent agir de la même façon sur le plan sexuel. Cela n’est tout simplement pas possible. Comment être passif ou actif simultanément ? » La thérapeute donne à ses patients un exercice destiné à explorer alternativement les polarités yin (accueil) et yang (action) de leur sexualité. Dans ce qu’elle nomme « le jeu du roi et de la reine », il s’agit d’occuper, un soir, le rôle du passif, puis celui de l’actif. Cela permet de mettre les partenaires à égalité, tout en faisant appel à l’imaginaire de chacun.

La docteure Mireille Bonierbale rappelle que le célèbre duo de sexologues américains Masters et Jonhson proposait aux couples un exercice au cours duquel l’un explorait, par des ­caresses, le corps de son partenaire, lequel devait lui communiquer ses sensations. Le but était d’apprendre à se ­donner un plaisir « sur mesure ». « Nous vivons trop souvent la sexualité de notre partenaire comme une prolongation de la nôtre, constate Mireille Bonierbale. C’est illusoire à ­double titre : parce que femmes et hommes sont différents, et parce que nous sommes tous le fruit d’une construction psychoaffective unique. Nous avons tendance à oublier que ce qui est stimulant dans l’érotisme, c’est la différence, la part d’inconnu que nous convoitons et qui nous trouble. » Le sentiment de communion grandit quand, dans le plaisir donné et reçu, nous avons le sentiment d’approcher cet univers étranger et de le partager, quelques ­instants au moins…

Créer son temple érotique

Prier ou méditer dans un lieu de culte donne au recueillement une saveur particulière. L’air y ­semble plus vibrant, le silence plus habité. Il en va de même pour l’amour. « Ce qui fait d’une pièce un temple pour la prière ou l’amour, c’est l’intention, avance Catherine Bensaid. Il ne s’agit pas de transformer sa chambre en palace érotique, mais de l’investir avec une intention particulière, celle de se retrouver dans une intimité privilégiée. » Bien sûr, bougies, encens et lumière douce apportent un plus, mais ils ne sont que les supports concrets du désir d’élever une cloison entre le monde extérieur, profane, et le monde intérieur, sacré.
« Avoir conscience de cette aspiration spirituelle et sensuelle permet d’échapper à la “fétichisation” du lieu, ajoute Brigitte Martel. Bâtir son temple est un état d’esprit, le désir de sacraliser la rencontre sans la coincer dans des rites. » La thérapeute rappelle quelques réalités « tue l’amour » : les ­chambres parentales envahies par les enfants ou leurs jouets, la télévision ou la planche à repasser faisant office d’autels… N’oublions pas que chaque objet matériel a une correspondance dans le monde immatériel. Ce n’est pas un hasard si les règles du feng shui préconisent, pour la chambre du couple, des ­formes rondes, peu de meubles, des représentations symboliques de l’amour et la présence dyna­misante de la couleur rouge.


lundi 23 mars 2009

Nous sommes les disciples de nos enfants.

Vous dites : c’est fatigant de fréquenter les enfants.
Vous avez raison.
Vous ajoutez :
parce qu’il faut se mettre à leur niveau, se baisser, s’incliner, se faire petit.
Là, vous avez tort.
Ce n’est pas cela qui fatigue le plus.
C’est plutôt le fait d’être obligé de s’élever jusqu’à la hauteur de leurs sentiments.
De s’étirer, de s’allonger, de se hisser sur la pointe des pieds.
Pour ne pas les blesser.

Janusz Korczak, Quand je reviendrai petit

Il est bien évident qu'un enfant a besoin de limites, de repères, de modèles que seul un adulte peut lui apporter.
Aussi les punitions (le coin...), frustrations (le non...), apprentissages divers (bonjour, merci, au revoir...) font aussi partie de la vie tout simplement...
Les enfants, tout comme leurs ainées, ont des droits mais aussi des devoirs !

mercredi 4 février 2009

Parabole des grenouilles

On raconte que si l'on plonge une grenouille dans de l'eau très chaude, elle saute immédiatement hors de la casserole pour sauver sa vie.

On raconte cependant que, si l'on met la même grenouille dans une casserole d'eau froide, elle s'y trouve très bien, et que si, partant de là, on augmente très progressivement la température de l'eau, la grenouille, ne se rendant compte de rien, ne tentera pas de s'enfuir et restera tranquillement là jusqu'à ce qu'elle soit cuite à point.

(Je n'ai pas réalisé cette expérience en ce qui me concerne, aucun animal n'ayant été maltraité pour la réalisation de ce blog.)

A vous de voir...


jeudi 1 janvier 2009

Voeux 2009

Espace Alchimia,

Que cette année 2009 vous emmène sur le chemin du partage
de vos qualités intrinsèques pour créer un élan fédérateur
où chacun d’entre nous peut trouver sa propre Lumière.

Réalisez cette nouvelle année comme la continuité
d’un élan créateur dans la communion de l’Amour.

Décidez que le Bonheur soit pour vous une philosophie de vie
qui vous accompagne à chacun de vos pas et illumine le chemin des autres.

Acceptez ce que vous êtes afin de vous réalisez dans laJoie.

Nous vous souhaitons une heureuse année 2009.


Avec Amour.